UNE SEULE DATE FRANCAISE POUR LES SLACKERS A L’AUTOMNE, C’EST DEJA CA !
Ca faisait un bail qu’on scrutait la liste des dates de la prochaine tournée Européenne des Slackers, sur laquelle la France était déséspérement absente, un véritable deuil pour tous les amateurs du crew de Vic Ruggiero…
Maigre consolation mais bonheur tout de même, l’asso We care booking et les amis de Sick My Duck s’associent pour caler une nouvelle date Parisienne le 5 Octobre prochain, non pas au Gibus comme annoncé pour l’instant, mais dans une autre salle encore à définir… Les amateurs des régions plus à l’Est pourront toujours prendre leur dose en passant la frontière Belge ou Allemande
Des évènements incontournables tant les dates de cette envergure se font rares et tant on a hâte de découvrir les derniers titres du formidable « Dont’ Let the Sunlight Fool You » en live, …
Prenez vos agendas et calez la date!
The Slackers : un live à Brooklyn sur Bandcamp et un nouvel album
THE SLACKERS, cultissime groupe new-yorkais, arrive avec son nouvel album, qui sortira le 15 avril prochain. Au programme, 12 titres et un premier extrait, « Don’t Let The Sunlight Fool Ya », aux petits oignons, qui laisse entrevoir un disque magnifique.
C’est en précommande en vinyle de couleur ou en CD sur leur page Bandcamp (je connais un gars du Havre qui va se faire plaisir) et on vous met le single en bas.
Et comme les Slackers sont sympas, ils ont mis en ligne un live d’excellente qualité enregistré à l’Arrogant Swine de Brooklyn en mai dernier, au sortir de la pandémie (enfin c’est ce qu’on croyait), qui préfigure une bien belle tournée qu’on espère choper près de chez nous cette automne (on croise les doigts, cette fois c’est la bonne). (suite…)
Du nouveau chez les Slackers
On est tous un peu déçus de ne pas avoir pu choper nos New-Yorkais favoris en concert en 2020, et que la tournée de rattrapage de 2021 ait été reportée à 2022 (on croise les doigts).
On n’est donc pas mécontent d’apprendre que le groupe a enregistré un 45 tours pour Pirate Press Records qui vient tout juste de sortir.
Deux morceaux au programme, « Windowland » et « I Almost Lost You », tous deux de très bonne qualité (forcément). (suite…)
CRAZY BALDHEAD – Go Oasis – Badasonic Records
UN PEU D’HISTOIRE: CRAZY BALDHEAD, le projet perso de Jay Nugent (Slackers) poursuit son bonhomme de chemin, avec mine de rien six albums au compteur (si on compte les plans dub) et pas mal de hits qui tabassent.
Après Jump Up, après Stubborn Records, c’est désormais du côté de Badasonic Records que ça se passe, et comme d’habitude avec le label de Charleroi qui monte qui monte, on est sur du très gros niveau.
LE DISQUE: Parfois Crazy Baldhead on peut trouver ça un peu trop expérimental, un peu trop dub, un peu trop ceci et pas assez cela. Mais avec « Go Oasis » on est dans l’équilibre, toujours, avec ce qu’il faut de ska, de reggae et de guitares tranchantes. (suite…)
Des vieilleries des Slackers sur Bandcamp
Si tout va bien les SLACKERS seront en Europe cet automne, et ça ça fait plaisir. Ils doivent aussi sortir deux 45 tours vers la fin de l’année chez Pirate Press Records.
En attendant, le combo de New York vient de nous balancer sur bandcamp des fonds de tiroirs pas vilains du tout : un vieux live de 1993 à l’époque où le groupe devait encore s’appeler The Nods (« Live at Wetlands »), ses « Sugarshack Sessions » avec trois titres en version acoustique, une compilation de rarities (« Rarities 1996-2000″), une démo de 93/94 (« Obscurities« ) et encore quelques bricoles. (suite…)
Un 45 tours pour THE SLACKERS
Mine de rien THE SLACKERS, certainement l’un des principaux groupes de ces 25 dernières années, parmi les plus prolifiques et les plus réguliers sur scène (et notamment en Europe), n’a pas publié d’album depuis le disque éponyme de 2015.
Il faut dire que Vic Ruggiero et David Hillyard ont un (ou plusieurs) autre(s) groupe(s) à faire tourner ici ou là, dans un bar du Havre ou dans une maison d’étudiants de Metz…
Tout ça pour dire qu’on est content d’apprendre que le sextet s’apprête à sortir un 45 tours le 25 octobre prochain sur Screaming Records, le label de Copenhague. Au programme une face A et une face B, avec d’un côté « The Way Of A Woman », et de l’autre sa version dub. Attention ! Edition limitée à 5 X 100 exemplaires ! Chaque série de 100 a une pochette différente, signée notamment par Horace Panter (Specials), Buster Bone, ou Danny Rebel. C’est du pur Slackers donc c’est forcément nickel, et ça se précommande ici. (suite…)
Un nouveau 45 tours pour The Slackers
Super bonne nouvelle : le groupe de New York qu’on adore tous, THE SLACKERS, vient en Europe le mois prochain et on se frotte les mains. Et même qu’il vient avec un 45 tours, lui qui n’a plus rien publié depuis l’album éponyme de 2015 (alors qu’avant c’était quasiment un disque (album, Ep, live, remixes ou rarities) par année.
La belle galette vient de Badasonic Records, le label du pote Nico Leonard, et dessus on retrouve « Wrongful Suspicion », une reprise de Rancid, mais qui est en fait un chanson de Vic Ruggiero et Tim Armstrong écrite pour « Life Won’t Wait », l’album de 98 du groupe de la Bay Area. Du coup on n’est pas trop perdu. (suite…)
MEGATIVE – Megative – Last Gang Records
UN PEU D’HISTOIRE: Ils sont cinq, ils viennent de Brooklyn, et y a quelques mois personne n’en avait entendu parler. MEGATIVE aime le reggae, le ska, le dub, The Specials, The Clash et probablement The Dead 60s et les Dub Pistols.
Emmené par Gus Van Go à la gratte, un ancien des skankers canadiens de Me Mom & Morgentaler (par ailleurs producteur des Kingpins, de The Stills ou de GrimSkunk), Megative avait commencé par mettre en ligne une reprise de « Ghetto Defendant » de The Clash début 2017, avant « More Time » quelques mois plus tard puis « Can’t Do Drugz » en mars 2018. « More Time » a d’ailleurs été remixé par Mike Skinner (The Streets) lui-même.
Le premier album éponyme du quintet vient de sortir chez les Canadiens de Last Gang Records. (suite…)
RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE SLACKERS – Redlight (Hellcat Records/1997)
« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…
UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Depuis plus de vingt ans, THE SLACKERS, à force d’albums impeccables et de tournées incessantes à travers le monde est devenu une référence de la scène ska mondiale…
Le groupe naît à New York en 1991 autour du talentueux clavier et chanteur Vic Ruggiero… Ils jouent à l’époque un two-tone mêlé de garage rock et de quelques touches de rocksteady. C’est rugueux, dynamique, mais loin des merveilles dont le groupe va se révéler capable. En 1996 alors que Dave Hillyard vient de quitter sa Californie natale et le groupe Hepcat pour les rejoindre, ils enregistrent, « Better Late Than Never », produit par Victor Rice, qui définit les premiers contours de ce que sera le son des Slackers, proche des racines jamaïcaine, mais sous forte influence soul et blues. D’emblée le groupe en impose avec des titres comme « Sooner or Later », entraînant, « You Don’t Know I », ou « Sarah » encore souvent repris en live aujourd’hui. Ils signent alors chez Hellcat Records en plein boum punk et ska outre Atlantique. (suite…)
Un nouvel Ep pour RUDE BOY GEORGE
Bon c’est vrai la pochette est moche, mais elle est finalement plutôt raccord avec le son que véhicule RUDE BOY GEORGE. Ça pixelise comme sur un jeu Amstrad de 1987 et ça tombe bien car le groupe de New York a fait sa spécialité de reprendre des morceaux des années 80 à tendance new wave/pop en les mettant à la sauce ska.
Après « Confessions », son premier album sorti fin 2014 où il reprenait Billy Idol, Madness, Eurythmics ou Inxs, voici donc arriver un nouvel Ep 4 titres ou le combo s’attaque cette fois aux Pretenders (« Middle of the road »), à Yazoo (« Only You »), à Gary Numan (« Cars ») et aux Psychedelic Furs pour la chanson-tire (« Love my way » donc). (suite…)